Cela pose tout de même de vraies questions sur toute cette technologie numérique, en tout point merveilleuse tant que tout cela fonctionne pour le mieux, tout en sachant qu’un simple grain de sable sur le maillon le plus faible de la chaîne et c’est tout le système qui s’effondre.
Les gens n’ont pas conscience de la fragilité intrinsèque de nos systèmes dits “complexes”. En réalité, plus c’est compliqué et plus c’est fragile, plus c’est fragile moins c’est fiable…
Sans même parler des experts et des “professionnels” qui, bien souvent, ont tout simplement un niveau déplorable. Heureusement que vous ne voyez pas ce qui se passe dans certaines centrales nucléaires… Vous aurez beau ne pas être écolo, vous prendriez peur (lire les rapports édifiants de nos autorités de sûreté) !!
Charles SANNAT
Quand une faute d’orthographe coûte 790 M USD
Une faute d’orthographe a empêché des hackers de voler près d’un milliard de dollars des comptes de la Banque centrale du Bangladesh.

Les malfaiteurs auraient pu réussir à mener leur plan à bout si un petit détail fâcheux ne les avait pas stoppés net. La cinquième demande contenait le mot “foundation” (une fondation), mais les pirates ont fait une faute d’orthographe, l’ayant écrit “fandation”.
Au grand dam des cyber-voleurs, la faute n’est pas passée inaperçue, les employés de la banque allemande Deutsche Bank ont demandé des éclaircissements à la Banque centrale du Bangladesh, ce qui a permis d’arrêter la fuite de fonds tout en privant les hackers de la cinquième tranche de 20 millions de dollars. Cependant, ils ont quand même réussi à obtenir 80 millions de dollars ce qui fait de cet incident l’un des plus grands vols financiers de l’histoire.
Source Sputnik