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lonvik

lonvik

Tous les commentaires de ce membre (3 publications)
Vu la qualité et le ton abjects de vos articles, sans parler des fautes nombreuses, ça laisse songeur... 100 à 150 euros? Et puis quoi encore.


Sur le fond, je vous suis. Mais pas sur la définition de cette liberté et notamment avec cette phrase "Si l’on admet, même un tant soit peu, que la liberté d’expression n’est pas totale, alors on admet le besoin de définir, dans la loi, des limites à ce qu’il faut penser."

Car, liberté d'expression ne veut pas dire liberté absolue, comme le laisse accroire votre billet. Et c'est bien à la loi qu'il appartient de borner cette liberté et au juge d'en sanctionner les excès.

La borner parfois de manière radicale en interdisant tel ou tel propos. La borne posée porte parfois à débat (loi mémorielle par ex); d'autres fois elle paraît au contraire acceptable (propos racistes, l'antisémitisme, le négationnisme...) S'il était possible d'exprimer librement ses opinions, toutes les opinions sans limite, vous trouveriez alors normal qu'un professeur puisse les exprimer et les défendre devant vos gamins à l'école ou l'université. Or, je suis sûr que non, n'est-pas?

La borner aussi dans ses destinataires. Tout le monde n'est pas en âge de tout lire ou tout voir (pornographie, violence, vlgarité...). C'est bien là une façon de borner la liberté d'expression et d'ailleurs certains auteurs peuvent s'en émouvoire (ex: le film "baise-moi" classé X à l'époque).

Tout cela pour dire que non, la liberté d'expression n'est pas absolue.

En revanche, je vous suis sur le reste et, notamment l'imbécilité de certaines lois mémorielles. Autrement dit, certaines limites à la liberté d'expression fixées par le législateur sont contestables.

Mais ce débat sur le contenu de la norme limitant la liberté d'expression ne disqualifie pas toute l'idée même de limite à cette liberté. Liberté et limite ne sont aucunement contrdictoire, en ce sens la déclaration des droits de l'homme de 1789 l'indiquait déjà clairement.

" La décroissance, ranafout’, les générations futures, ranapéter ; si la réélection est au prix d’un endettement insoutenable, qu’à cela ne tienne ! "

Une bonne gestion vert-rouge