Si baisse brutale des prix de l'immobilier en France il y a, les conséquences sur l'économie resteront minimes. Une telle affirmation peut paraître paradoxale. En effet, plusieurs faits récents hors de nos frontières ont montré que l'explosion de bulles immobilières, entraînant la chute immédiate des prix de la pierre, affectait sérieusement les économies locales. Il suffira de citer ici le cas de l'Espagne.
Dépendance des banques
Cet état de fait pourrait être envisageable en France, mais seulement dans certaines zones tendues comme Paris et ses environs, la Côte d'Azur et quelques grandes métropoles. Craindre l'éclatement d'une bulle dans ces secteurs n'est pas forcément illusoire, notamment au regard de la dépendance croissante du secteur bancaire vis-à-vis de l'immobilier : 47% de l'encours total de crédits bancaires sont des prêts immobiliers, soit 1.079 milliards d'euros, selon les chiffres Banque de France publiés en décembre 2012.
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Il y a bien une bulle immobilière. Mais, tout va très bien, nous sommes toujours protégés par la ligne MAGINOT et par l'écran invisible qui nous a épargné des retombées du nuage de TCHERNOBYL....Ouf, je ne sais pas vous, mais moi je me sent extrêmement rassuré


La ligne MAGINOT

Le nuage de Tchernobyl qui a "contourné" la France :
