
Si le volume des ventes enregistre une chute sensible sur un an, cette raréfaction des acheteurs n'a eu qu'un impact limité sur les prix, qui reculent de manière assez modérée. «Nous n'avons pas connu l'effondrement que certains pronostiquaient», remarque Bernard Drouvin en notant que la baisse est le fruit de négociations où les acheteurs sont en position de force et contraignent les vendeurs à revoir leurs prétentions à la baisse.
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