Mais ce mois-ci, nous allons nous pencher d’avantage sur les conséquences de la phénoménale accélération de toutes les tendances structurantes du « monde d’après [2] » pourtant à l’œuvre depuis longtemps.
Au terme de près de 6 ans de blocage de l’évolution normale de la transition systémique, blocage provoqué par une inondation de dollars ayant abouti à un regain artificiel d’addiction planétaire à la monnaie américaine, l’histoire reprend son cours.
C’est que durant ces 6 années, il ne s’est pas rien passé. D’une part, les États-Unis ont échoué à relancer leur économie (processus désormais rendu visible par le -1% de croissance américaine publié à la fin du mois de mai[3]) et la situation réelle pour les Américains n’a fait que s’aggraver (endettement privé[4], retraites[5], villes [6],…) ; et, d’autre part, les pays émergents ont utilisé – et contribué à créer – cette « pause » pour se préparer aux étapes ultimes et inévitablement douloureuses du parachèvement de la crise dont nous nous approchons désormais."
Lire la suite et source GEAB N°86